Ça y est c'est parti pour l'Europe
Au Mégarama de Audincourt
deux scéances en avant-premières mardi 25 Octobre
à 20h 10 et 22h 15
N'oubliez pas vos lunettes 3D
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Le film...
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Première : François Grelet "Des journalistes pleurant de bonheur s’extirpent de l’immense salle de l’UGC Normandie dans laquelle, ce mercredi matin, était projeté l’ultime fantasme de chaque enfant qui sommeille encore en eux (pffff): l’adaptation grand écran de Tintin (...) Ce qui intéresse Spielberg, c’est de réaliser un film de Spielberg. Il s’approprie donc le(s) récit(s) qu’il malaxe à sa guise. En résulte une bluffante maestria technique qui dépouille souvent le film (et ses personnages) de leur âme au profit de l’ultra spectaculaire. Dès les premières minutes d'un générique qui n'est pas sans rappeler la réussite graphique de celui d'Arrête-moi si tu peux, l'élégance est au rendez-vous. Ce mot revient d'ailleurs souvent à l'esprit tout au long du long-métrage car Steven Spielberg a réussi le pari de puiser dans l'essence d'Hergé en l'alimentant de son propre esprit. Aucune trahison au matériau d'origine mais beaucoup d'autoréférencement dans un film qui se veut un patchwork d'Indiana Jones pour les plus jeunes où l'immense cinéaste singe ses propres créations. Tout comme John Williams, semblant arranger ces anciens chef d'oeuvres orchestraux sans se forcer. En même temps, quand on a du génie... Sur BDGest: L'avis des Tintinophiles ICI
"Spielberg s’empare de sa caméra virtuelle pour repenser de fond en comble les bases du storytelling à l’ancienne. Les plus beaux moments de son Tintin se situent par là, dans cette manière d’oser des transitions impossibles pour imprimer au récit un dynamisme pétaradant, de réinventer la rythmique binaire du montage alterné pour lui infuser plus de nuances (attention les yeux sur la séquence de flash-back), de penser chaque scène sous le seul angle du morceau de bravoure et de mettre à mal l’idée reçue selon laquelle un film se doit de ménager son spectateur avec des moments de flottement, plus communément appelés « respirations ». La bonne blague. Alors ça va vite, très vite, trop vite pour qu’on ait vraiment le temps de tout goûter. Mais suffisamment pour qu’on ait l’envie que le tempo ne baisse jamais."
L'Express : (le blog ciné)
L'Express : Christophe Chadefaud
Le Figaro : Olivier Delcroix
AFP
Excessif : Nicolas Schiavi
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et le jeu vidéo qui sortira également en Octobre
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Et début Décembre 2011, aux USA et au Japon
Copyright Spielberg-Jackson et Moulinsart
Ah je vais aller voir ce monument!! J'adore Milou moi dans Tintin. Les américains disent Tinetine, ça fait féminin, non ?
Rédigé par : Brigitte | 25/10/2011 à 09:54